Vie de nos villes, de nos villages, de nos quartiers

LE QUARTIER DE PIERRE TACHOU

A BACALAN, ancien grand quartier populaire de Bordeaux, on connaît beaucoup de monde, de gitans, de camés, de voleurs de poules, d’immigrés, de femmes avec leurs voiles et d’enfants adultes par les problèmes de leurs parents, et de leurs frères et sœurs.
Dans les années 60, ils vivaient dans la Cité lumineuse, croissant de lune sur la Garonne construit après la seconde guerre mondiale, melting-pot de toutes les immigrations avec les familles françaises au même endroit dans les couloirs de l’immense immeuble incurvé à 47°37 à l’extrémité de la rue Achard pour être le plus en liens possibles avec le soleil ; on peut voir des images d’archives ici et là, et dans les mémoires de certains vieux occupants du Cours de l’Ysère.
Leur tour de Babel, écrite par Le Corre dans ses polars régionalistes, a été détruite car ils avaient vue sur le fleuve, et même en première ligne comme ils disent.
Farci d’amiante et « criminogène », la réhabilitation n’avait pas été envisagée...et les promoteurs ont travaillé sur cet ancien vignoble de Claveau pour sortir d’autres constructions, un peu différentes.
Et la richesse des cultures qui y vivaient, voyage encore dans les cœurs des héritiers de ce voyage à travers le monde sur le pallier de la porte de l’appartement.
On pouvait avoir des parents serbes, et faire les quatre cent coups avec des italiens, ou avoir ses camarades de braquage du maghreb, et d’autres encore de Colombie, et tout cela ouvrait bien l’esprit à toutes les misères du monde - avec l’internationale des quartiers.
Ce soir je vais à une rencontre entre plusieurs intervenants sur la vie des quartiers, donc sous-entendu populaires – il n’y a de quartiers que populaires- avec Mathieu Rigouste et une représentante de Marie-Reine d’Agen, des acteurs de Bacalan, et des banlieues de Paris, les tous connectés par le flux sanguin du coeur et des membres au réseau Adama d’Assa à Beaumont.
La réunion rassemble un vaste auditoire de personnes en local ou d’autres, parmi lesquelles il doit bien y avoir un RG ou un infiltré, mais je ne le repère pas, je pense seulement à ce qu’il entend et ce qu’il espionne.
La Brigade Anti Criminalité – la BAC de Bacalan ? Les pires on le dit souvent. Drogués à l’insu de leur plein gré pour taper plus fort ? Ou simplement violents ?
Là nous sommes dans la salle polyvalente du Point du Jour.
Des tables presse pour Georges Ibrahim Abdallah et la Palestine sont installées ainsi que des tracts de la CNT et du collectif anti violences policières et Voix décoloniales.
Le temps passe depuis cette réunion, déjà trois semaines au moins, et je relis les notes que j’ai prises et qui me disent que tout n’est peut être pas restituable par écrit de ces échanges.
Il y a des choses qui se jouent dans l’intimité d’un groupe et des choses aussi que l’on préfère parler qu’écrire, car elles n’en n’ont que plus de force.
Marie-Reine témoigne sur l’agression raciste dont elle a été l’objet à Agen – bastion du Front national – par deux policiers, et j’écoute Mathieu, sociologue des quartiers, ainsi que diverses femmes en lutte.
J’en parlerai avec plus de précision dans un prochain article, où j’aurai pris un autre recul sur le sujet, comme une manière de respecter ce qui s’est dit et qui est si lourd de sens, et si grave, que pour l’instant c’est dans la communion de l’assemblée que se joue la vérité partagée, et le respect qui est dû à la situation dramatique nouée dans les ghettos harcelés quotidiennement par la police et l’armée, voués à l’exclusion, à la prison, aux violences de toutes sortes.
Rentrée de cette rencontre forte en déclarations et organisations solidaires, j’observe que le nom d’un homme a été donné à la salle où nous nous réunissons, il s’agit d’un certain Pierre Tachou.
Je fais diversion à la gravité du sujet de la réunion, pour continuer à ouvrir mon esprit, en voulant tout à coup savoir qui était ce Pierre Tachou, et peut être que mon interrogation n’est pas si loin du sujet de la soirée sur les violences d’Etat.
Je voudrais savoir qui était cet homme et rendre hommage à celui que je pense avoir été un résistant, à moins qu’il n’ait été qu’un institutionnel de l’establishment bacalanais (…), aujourd’hui sous le feu des harcèlement policiers, hier quand la répression dans les colonies sévissait et demain quand les populations auront trouvé leur autonomie civique, individuelle et collective, politique, ce pour quoi elles essaient de se structurer.
Comment savoir qui est Pierre Tachou alors qu’il ne dispose même pas à ma connaissance de sa fiche en ligne wikipedia, sur l’encyclopédie électrique par ordinateur et énergie nucléaire, qui remplace les bibliothèques de supports papier, et permet de savoir tout sur tout, ou presque, la preuve que parfois ça ne dit pas tout et qu’il y a des choses qui restent dans les petits papiers des uns et des autres, des gens, de la vie.
Cet homme n’était il pas assez important pour avoir une fiche wikipedia, ou bien suffisamment libre pour y échapper, tout en étant suffisamment reconnu dans la vraie vie pour que l’on baptise une salle de son nom et de sa mémoire – à rechercher.
Y a t il une mémoire qui ne se résout pas à Internet, et qui reste autre part, dans les mémoires, les vies, les langues.
Quel est ce delta d’humanité et de respect des traditions orales, qui se joue dans la quête de cette identité de personne illustre, comme un nom sur une plaque de rue qu’on ne parviendrait déjà plus à identifier autrement qu’en interrogeant le clochard de l’angle de la même rue.
Doit t il tomber dans l’oubli, ou doit t il continuer à vivre dans les esprits.
Cette interrogation est sur les pas de la planète et des ressources naturelles, et de l’écologie, et du progrès, et je me retrouve sur un sujet concernant la vie dans les quartiers, à faire la recherche d’un homme mort et gravé dans l’histoire du lieu par le nom donné à la salle publique, et en même temps à disserter une fois encore sur la perte des compétences et de l’intelligence humaine.
Vaut t il mieux utiliser des arbres à faire du papier, en gérant durablement les forêts, et conserver notre autonomie, ou utiliser de l’énergie nucléaire, dépendre d’un outil industriel et privé mortel pour l’humanité, et tout centraliser sur des disques durs qui consomment plus d’énergie que tous les arbres tués au même instant, et font fondre les banquises.
La réponse est dans la question pour qui sait lire et avoir son bon sens.
Où trouver des informations sur Pierre Tachou ailleurs que dans un livre, ou un document d’époque, ou dans la mémoire vivante du quartier et dans les paroles et les témoignages de ceux qui y habitaient déjà dans les années 80.
L’oralité aura fait survivre dans les esprits, j’y crois - le travail et l’engagement de cet homme pour les associations locales.
L’interrogation me met en tout cas en marche vers un lien aux autres, que je vivrai dans la rencontre et qui nourrira un futur échange réel, où et quand, ça je n’en sais rien encore. Au gré des aléas et du tourbillon. Au gré des constructions que je choisirai de faire de ma petite existence dans un groupe en vie.
Je pense dans mon groupe à une personne qui est du quartier voisin le Grand Parc, et qui dit connaître aussi Bacalan.
Activement c’est à lui que je vais commencer par poser la question, comme un enfant réalise une enquête auprès de sa famille sur sa généalogie et la mémoire de ses aïeuls pour un devoir d’école sans tablettes.
Mais je succombe à la tentation de trouver les traces numériques qu’il aurait pu laisser sur mon ordinateur - cet outil qui veut supplanter à toutes les cultures ; j’apprends que « Vie et travail » c’était le nom de son association.
Peut être était ce encore un temps où le travail avait un sens.
Un sens proche d’une de ses définitions initiales liées au mot « activité », et également au mot « utile » et « éthique ».
A celui que je voudrais qu’il ait en tout cas dans mon esprit, le sens de « faire ».
Pas à celui d’aujourd’hui qui se résout à œuvrer, par un clavier et une souris, pour la concentration du capital des actionnaires d’une ou de plusieurs multinationales du CAC 40, et de quelques incroyables êtres humains très adroits et héritiers, qui arrivent à amasser l’ensemble des richesses du monde entre leurs quelques mains fines et ourlées de manucure et de soins, et à se rétribuer en millions d’euros annuels, et encore seulement pour la partie qu’ils déclarent à l’administration fiscale, avec leurs mains qui sont en réalité des poisons sales et tueurs.
Tueurs d’humanité, de vivants, de plantes, d’arbres, d’animaux, de nuages, d’étoiles, de planètes, d’espoir.
En tout cas cela m’interrogeait avec ce nom d’association « Vie et travail ».
Comment ils le voient aujourd’hui dans le quartier le mot « travail » ?
Revenu universel, allocation garantie, indemnité de survie, autonomie locale, salaire à vie ?
Autant d’arguties pour dire que chacun a besoin d’un minimum pour vivre. Un minimum et un maximum. Qu’il conviendrait enfin de quantifier et de plafonner pour arrêter la gabegie des uns, et la sobriété contrainte des autres.
Les mains des criminels du monde, sont pleines de dollars, de luxe, de gadgets et de frivolités si éloignées des vertus de la Terre Pachamama comme disent les autres, les survivant des tribus amérindiennes et les fervents défenseurs du monde libre avec la nature.
A ceux qui répètent inlassablement et en se vidant toujours plus de leur âme, que le sexe et l’argent font tourner le monde, nous répondons qu’il ne devrait tourner qu’avec amour, fraternité, solidarité, partage, entre les frères et sœurs que nous sommes tous quand nous nous réveillons à nous mêmes et à leur société.
Substituer aux lois matérialistes, les lois de l’invisible et du coeur, les lois de l’aléa, les lois de l’Univers vivant, et celles du Juste parmi les humains et la nature, parce que vivre ce n’est pas payer des factures pour travailler, et mourir, survivre pour payer les courses chez Liddl, être parqués dans la folie du béton et de la vitesse, souffrir puis mourir pour l’ordre mondial des banquiers et des joueurs de golf sur leurs pelouses tueuses de biodiversité,et autres visages liftés et corps du luxe.
Vivre regarde chacun de nous.
Mais que pouvons nous faire de ces hommes et ces femmes qui vivent dans leurs enclos de riches, dans des planètes parallèles où nous ne sommes pas admis, dans des ghettos depuis lesquels ils fabriquent notre misère et la destruction du monde qu’ils n’aiment pas.
Deux visions s’affrontent.
Celle d’une élite qui nous tient par les attributs de notre sexualité, avec ses industries, coca-cola et autres produits nestlé et manufacturés, l’essence, les cours du blé et du mais, la politique agricole, le budget du ministère de la Justice et de la Culture, les manipulations génétiques, leur télévision de l’inceste et de la bêtise, les rêves qu’ils nous construisent avec leurs agences de publicité et leurs stratégies marketing, et tout ce qui constitue ce qu’ils appellent leur « philosophie de l’entreprise » qui n’est autre que la cupidité du monde réunie dans des procédures et des obligations rigides et esclavagistes, au bénéfice d’une poignée de pervers chacun étant maître de ses esclaves et ainsi de suite jusqu’aux sommets du CAC 40.
Et la nôtre – notre vision, notre cœur, nos liens, qui tentons de nous organiser et de retrouver l’autonomie en dehors de leurs machineries et systèmes verticaux et de robotisation du vivant, dans lesquels ils ont réussi à structurer la planète dans l’engouement de la consommation de masse, par nos pulsions nous rendant tous objets de leurs marchés.
Notre vision, nos cœurs, nos liens, ce monde en lequel nous croyons nous le construisons depuis longtemps, positivement par des actions éducationnistes, mais aussi par l’action des syndicats, et aussi, faut t il le rappeler par nos révoltes et nos insurrections parfois qui contribuent à enrayer, gripper, casser un temps l’engrenage.
Pourquoi avons nous donc abandonné nos sociétés tribales ?
Je me le demande.
Pour cultiver des terres ? Pour élever des bêtes ? Pour avoir plus de confort et plus de prévoyance ? Pourquoi cet instinct de destruction que l’on appelle en en faisant l’éloge le Progrès ? Pour plus de sécurité ? Pour ne pas mourir ? Et donc aussi pour ne plus vivre ?
Avions nous tant de souffrances à reprocher à nos états naturels, ou la force de cette curiosité qui nous pousse à toutes les pertes, la force de ce que l’on vénère comme étant le progrès et les inventions, ont t il eu raison de nos traditions millénaires et répétées.
Notre esprit si brillant qui fait de nous les animaux les plus toxiques de l’univers, et qui est aussi peut être fondateur de l’univers « au commencement était le verbe » ?
Karl Marx dans son analyse historique de l’évolution de la société humaine décrit l’époque tribale comme étant le premier stade de constitution de la société humaine, bien avant sa transformation en capitalisme industriel, puis financier et virtuel, qui en sera certainement aussi la dernière.
Je voudrais retourner à la matière, à la force des liens vivants et corporalisés.
Éventuellement nous pourrions n’utiliser le « virtuel matériel » (le réseau internet et l’ordinateur) que pour lutter contre les injustices et les crimes contre l’humain et le vivant.
Mais bientôt nous n’utiliserions même plus le virtuel pour nous défendre et pour lutter, car il ne serait devenu qu’un outil de surveillance entre leurs mains, et de transformations en androïdes pour leur ordre mondial.
Le virtuel-matériel nous conduit à l’ère des robots.
Partout on voit la technique et ce virtuel-matériel qui progressivement, mais très rapidement, supplantent les savoirs, les savoirs-faire, les libertés, et la connaissance, et même les émotions.
On pense (on est con), qu’on ne peut rien faire sans informatique, qu’on ne peut bien travailler sans utiliser un ordinateur, qu’un logiciel fait toujours gagner du temps voire même amène de la convivialité et une forme de victoire.
Mais mesure t on ce que l’on perd en satisfaction de faire et en satisfaction à être autonome, quand on supprime toutes les tâches classiques par des logiciels et des applications.
Et on se retrouve à vivre le nez braqué sur nos écrans, les uns à côté des autres, rivés sur la lumière blanche et le bruit sourd du moteur de la machine.
Est ce que c’est travailler ? Être arrimé à un écran et ne plus savoir faire sans cette intelligence artificielle, ni l’électricité ?
Je participe à un supermarché coopératif qui a pour envie de proposer des produits bio à un coût moins élevé en faisant participer tous les adhérents au travail à faire pour que le supermarché fonctionne.
Mais finalement je me retrouve dans un groupe géré par les informaticiens ; tout passe par les ordinateurs, d’ailleurs on n’y trouve à peine un stylo et un bout de papier ; si on ne maîtrise pas le logiciel on peut à peine participer.
Les factures d’achat viennent polluer les boites mail car elles sont envoyées par ordinateur et ne sont pas remises à la caisse ; les fiches produits sont faites sur l’ordinateur alors qu’on n’en oublie même de pouvoir identifier le nom et la localité du producteur ; dans l’arrière boutique il y a une vingtaine d’ordinateurs prêts à accueillir les adhérents qui préfèrent faire de la saisie informatique pendant des heures plutôt qu’utiliser l’écriture pour s’organiser sous prétexte que ça leur ferait gagner du temps.
On ne sait pas y travailler souplement, il faut tout rigidifier, tout organiser grâce à l’ordinateur.
Face à mes critiques, j’ai d’ailleurs bien senti que certains voulaient me punir de ma rébellion en me faisant faire des lignes d’écriture manuscrite pour que je finisse par crier stop « qu’on me donne un ordinateur » !
D’ailleurs cette enseigne a même choisi comme slogan en tête de sa comm, la phrase « restez connectés » qui montre bien qu’ils ne voient le monde qu’à travers ce virtuel matérialiste, et qui est vraiment très inquiétant à mes yeux, surtout dans l’univers du bio où l’on devrait rechercher la survie du lien corporalisé et naturel, et pas l’artifice de la machine.
Le droit à la déconnexion, « on » commence à en parler (pas dans ce supermarché coopératif), et « on » commence à le pratiquer et à le revendiquer ( je m’y adonne, et vous ?).
Non je n’ai pas besoin en permanence d’avoir un téléphone sur moi, et je veux garder la liberté de me déplacer, de me promener, d’errer le nez au vent, sans avoir une antenne au-dessus de ma tête. Et oui je veux courir le risque d’être libre et ne pas pouvoir appeler un dépanneur si je tombe en panne sur la route ou de prévenir les pompiers si j’ai un accident. Non la vie ce n’est pas empêcher tout risque de survenir, surtout quand c’est pour y perdre toutes ses libertés.
C’est le grand dilemme des libertés publiques : veut t on plus de sécurité ou plus de liberté ?
Lorsque l’on restera chez soi sans rien faire, sans prendre donc jamais aucun risque, nous serons alors totalement en sécurité. Mais nous aurons perdu toute liberté.
Personnellement je préfère accepter les risques de la liberté, même s’ils sont aussi fatals, et mortels, à l’asservissement de la sécurité qui rend objet.
Et en plus on nous fait croire que la technologie nous sécurise : elle nous empêche d’être libres oui !
Voyez quand les projets de puçage se multiplient pour que la vie soit plus pratique : payer avec sa carte bleue, badger pour pénétrer dans un bâtiment, porter son carnet de santé dans sa puce, etc etc
Personnellement je ne veux pas de tout cela, car oui je veux rester libre de m’insurger contre les lois qui nous gouvernent, je veux rester libre d’aller où je veux sans qu’on le sache, je veux rester libre de me cacher, ou de disparaître, je veux rester libre de prendre un train en fraude, je veux rester libre de voler dans un supermarché, je veux effectivement rester libre de prendre des risques, de frauder, de ne pas payer, de voler (le vol cette circulation naturelle des biens et des services), de bousculer l’ordre établi, d’empêcher le monde d’être ultra sécuritaire et dictatorial, et injuste.
J’aimerais que Robin des Bois soit le grand du monde, plus que des Bill Gates et leurs clans des finances, et que quelqu’un m’apprenne au détour d’une conversation humaine et incarnée, qui donc était ce Pierre Tachou, chez lequel nous nous réunissons ce Vendredi 1er Juin 2018 pour échanger sur le racisme d’État qui sévit dans les quartiers par la police, et sur les violences perpétrées par ces derniers sur nous, manifestants, simples usagers d’un service public de la sécurité que nous payons cher de notre liberté et de notre vision du monde.
J’aurais aimé savoir qui il était et combien son combat est certainement toujours le nôtre et le leur.
Son nom a été choisi en 2006 par la population du quartier.
Ils n’ont pas pu se tromper de parrainage.
J’attendrai de revoir cet ami du Grand Parc – Jean Luc Pageon – qui est aussi un des directeurs de publication du journal L’indépendant, pour en savoir un peu plus, ou simplement un aléa bienvenu, à point nommé – à point du jour.
L’humanité est pétrie de discriminations, de violences et de luttes pour la vie.
La planète est détruite par le capitalisme.
Nous ne sommes que de pauvres bougres et bougresses – esclaves des fous à lier.
Pauvres de nous, oui pauvres de nous, mais il y a encore le « Point du jour de Pierre Tachou » et le soleil s’y lève dans l’union et la fraternité quand s’y tiennent des réunions comme celle-là.

Alias Maria Rebelle
A ; M ; R
AMOUR ; MER MORTE ; REVOLUTION

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