Santé

Quelles mesures à prendre pour lutter contre le coronavirus ?

Çà y est, nous sommes en pleine épidémie du coronavirus. Les chiffres de personnes atteintes et le nombre de décès en augmentation rapide l’attestent. Depuis le 17 mars à 12h, Macron oblige toute la population à se confiner chez soi jusqu’à nouvel ordre, et il y aura des sanctions pour les contrevenants.

Le président a dit : « nous sommes en guerre contre le virus »c’est-à-dire qui est nécessaire pour mener la guerre à l’épidémie ? Une mobilisation exceptionnelle s’impose pour redonner à notre système de santé les moyens supprimés par les gouvernements successifs, moyens qui font dramatiquement défaut aujourd’hui.
L’urgence est à dégager les moyens pour rouvrir (ou consÇà y est, nous sommes en pleine épidémie du coronavirus. Les chiffres de personnes atteintes et le nombre de décès en augmentation rapide l’attestent. Depuis le 17 mars à 12h, Macron oblige toute la population à se confiner chez soi jusqu’à nouvel ordre, et il y aura des sanctions pour les contrevenants.truire ) des hôpitaux et services fermés et rétablir les 100 000 lits hospitaliers supprimés en vingt ans ;des moyens aussi pour former et recruter médecins et personnels soignants ; des moyens encore pour déployer une industrie qui fournisse en masse de véritables masques et autres produit de protection et de soins nécessaires dans tous les domaines.

Des moyens d’urgence et d’exception s’imposent aussi pour interdire les licenciements et les suppressions d’emplois. L’effondrement des Bourses résulte non du coronavirus mais de la crise majeure d’un système capitaliste dopé à la drogue des milliards injectés par les banques centrales et partis directement gonfler la bulle spéculative. Tandis que des milliards de capitaux fictifs s’évanouissent aujourd’hui en fumée , les capitalistes saisissent l’annonce d’une récession mondiale imminente pour liquider les emplois jugés insuffisamment rentables.

Toujours et encore des moyens exceptionnels doivent être mobilisés pour garantir les salaires , pensions et allocations pour quelles mesures à prendre pour lutter contre le coronavirus ?

Çà y est, nous sommes en pleine épidémie du coronavirus. Les chiffres de personnes atteintes et le nombre de décès en augmentation rapide l’attestent. Depuis le 17 mars à 12h, Macron oblige toute la population à se confiner chez soi jusqu’à nouvel ordre, et il y aura des sanctions pour les contrevenants.
Le président a dit : « nous sommes en guerre contre le virus ». Qu’est-ce qui est nécessaire pour mener la guerre à l’épidémie ? Une mobilisation exceptionnelle s’impose pour redonner à notre système de santé les moyens supprimés par les gouvernements successifs, moyens qui font dramatiquement défaut aujourd’hui.
L’urgence est à dégager les moyens pour rouvrir (ou construire ) des hôpitaux et services fermés et rétablir les 100 000 lits hospitaliers supprimés en vingt ans ;des moyens aussi pour former et recruter médecins et personnels soignants ; des moyens encore pour déployer une industrie qui fournisse en masse de véritables masques et autres produit de protection et de soins nécessaires dans tous les domaines.

Des moyens d’urgence et d’exception s’imposent aussi pour interdire les licenciements et les suppressions d’emplois. L’effondrement des Bourses résulte non du coronavirus mais de la crise majeure d’un système caÇà y est, nous sommes en pleine épidémie du coronavirus. Les chiffres de personnes atteintes et le nombre de décès en augmentation rapide l’attestent. Depuis le 17 mars à 12h, Macron oblige toute la population à se confiner chez soi jusqu’à nouvel ordre, et il y aura des sanctions pour les contrevenants.pitaliste dopé à la drogue des milliards injectés par les banques centrales et partis directement gonfler la bulle spéculative. Tandis que des milliards de capitaux fictifs s’évanouissent aujourd’hui en fumée , les capitalistes saisissent l’annonce d’une récession mondiale imminente pour liquider les emplois jugés insuffisamment rentables.

Toujours et encore des moyens exceptionnels doivent être mobilisés pour garantir les salaires , pensions et allocations pour les travailleurs contraints de ne pas aller travailler et condamnés au confinement chez eux. Mesures de mobilisation encore : le blocage des prix de détail et la prise en charge de l’approvisionnement et de la distribution des produits de première nécessité.

Toutes ces mesures coûtent de l’argent ? mais de l’argent, il y en a : pour la seule année 2019, plus de 60 milliards d’euros de dividendes ont été distribués aux actionnaires des entreprises cotées au CAC 40 ; et sur dix-neuf ans, selon les chiffres officiels , les patrons ont bénéficié de plus de 560 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales, dont plus de 60 milliards non compensés par l’État ! Alors, s’il faut, pour financer les mesures d’urgence qu’appelle la protection de la population, confisquer tout ou partie des dividendes versés aux actionnaires et imposer la restitution à la Sécurité sociale des sommes qui en ont été détournées, y a-t-il lieu d’hésiter ?

Mesures d’urgence encore : qu’on renonce immédiatement aux attaques contre la Sécurité sociale ; à commencer par retirer la réforme des retraites, qui entreprend de démanteler cette institution vitale pour la santé des travailleurs et de leurs familles.
Qui prendra de telles mesures d’urgence avec l’énergie, la volonté, la détermination nécessaires ? Le gouvernement Macron ? Qui peut faire confiance à un gouvernement qui, s’agissant de l’épidémie ,dit une chose et son contraire sans que finalement on puisse savoir ce qu’il en est réellement. Qui peut faire confiance à un gouvernement dont la première mesure annoncée , c’est l’exonération des « charges sociales », ce qui revient une nouvelle fois à faire payer par le salaire différé-propriété collective des travailleurs- la faillite du capitalisme ?

Non, seul un gouvernement de rupture avec les diktats du système capitaliste et de l’Union européenne , un gouvernement animé de la volonté de protéger les travailleurs et non la minorité capitaliste et ses profits, ira chercher les moyens là où ils sont. Et il pourra le faire parce qu’il sera appuyé par la majorité de la population , celle qui n’a que son travail pour vivre.s travailleurs contraints de ne pas aller travailler et condamnés au confinement chez eux. Mesures de mobilisation encore : le blocage des prix de détail et la prise en charge de l’approvisionnement et de la distribution des produits de première nécessité.

Toutes ces mesures coûtent de l’argent ? mais de l’argent, il y en a : pour la seule année 2019, plus de 60 milliards d’euros de dividendes onÇà y est, nous sommes en pleine épidémie du coronavirus. Les chiffres de personnes atteintes et le nombre de décès en augmentation rapide l’attestent. Depuis le 17 mars à 12h, Macron oblige toute la population à se confiner chez soi jusqu’à nouvel ordre, et il y aura des sanctions pour les contrevenants.t été distribués aux actionnaires des entreprises cotées au CAC 40 ; et sur dix-neuf ans, selon les chiffres officiels , les patrons ont bénéficié de plus de 560 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales, dont plus de 60 milliards non compensés par l’Etat ! Alors, s’il faut, pour financer les mesures d’urgence qu’appelle la protection de la population, confisquer tout ou partie des dividendes versés aux actionnaires et imposer la restitution à la Sécurité sociale des sommes qui en ont été détournées, y a-t-il lieu d’hésiter ?

Mesures d’urgence encore : qu’on renonce immédiatement aux attaques contre la Sécurité sociale ; à commencer par retirer la réforme des retraites, qui entreprend de démanteler cette institution vitale pour la santé des travailleurs et de leurs familles.
Qui prendra de telles mesures d’urgence avec l’énergie, la volonté, la détermination nécessaires ? Le gouvernement Macron ? Qui peut faire confiance à un gouvernement qui, s’agissant de l’épidémie ,dit une chose et son contraire sans que finalement on puisse savoir ce qu’il en est réellement. Qui peut faire confiance à un gouvernement dont la première mesure annoncée , c’est l’exonération des « charges sociales », ce qui revient une nouvelle fois à faire payer par le salaire différé-propriété collective des travailleurs- la faillite du capitalisme ?

Non, seul un gouvernement de rupture avec les diktats du système capitaliste et de l’Union européenne , un gouvernement animé de la volonté de protéger les travailleurs et non la minorité capitaliste et ses profits, ira chercher les moyens là où ils sont. Et il pourra le faire parce qu’il sera appuyé par la majorité de la population , celle qui n’a que son travail pour vivre.

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