Politique

Victor Hugo, Notre Dame de Paris, Les Misérables et... les gilets Jaunes

Victor Hugo doit se retourner dans sa tombe, Notre Dame de Paris en flammes dont la flèche s’effondre devant des millions de Français et ce juste avant l’allocution d’un Président de la République, qui pour fuir ses responsabilités passe les trois quart de son temps à l’étranger ou à noyer le poisson dans un grand débat qui tourne au ridicule et ne répond en rien aux légitimes revendications de la population française. Esméralda et Quasimodo ont disparu quant à l’ancêtre des prêtres "pédophiles" tant mieux.

Pourtant, comme le dit "Olivier Besancenot" lorsqu’une société se donne pour but de reconstruire un tel édifice en 5 ans, on est en droit de se demander pourquoi la loi de réquisition des logements vides n’est pas appliquée, alors qu’en 2018 ce sont 566 SDF qui sont morts dans la rue et qu’aujourd’hui plus de 500 enfants et leurs familles vivent et dorment dans la rue. Victor Hugo se retourne une nouvelle fois dans sa tombe, il y a encore beaucoup de petits gavroches, qui, si les Gilets Jaunes et les organisations ouvrières n’arrivent pas à dégager ce pouvoir qui travaille au profit des ultra-riches viendront prendre la relève demain à moins que Macron et Castaner "le Petit" ne décide comme le Brésilien "Bolsonaro" de liquider les enfants des favelas ainsi que tout ce qui sort de la norme. En 2019, les Misérables existent toujours.

Pour reconstruire Notre Dame de Paris, il aura fallu deux jours pour trouver plus d’un milliard d’euros, les plus riches de France ainsi que des entreprises ont pour un donnés deux cents millions, pour l’autre cent millions et même si certains ont refusé qu’on leur applique les 90 % de réduction fiscale donnée généreusement par le pouvoir en place, alors que les dons aux associations caritatives est en général de 66 %. Là aussi, nous sommes en droit de nous poser la question, grâce à quoi font-ils généreusement ce cadeau, est dû à la suppression de l’ I.S.F. ou au quarante neuf milliards du C.I.C.E.

La pression mise par les Gilets Jaunes sur ce gouvernement est légitime, les organisations ouvrières qu’elles soient syndicales ou politiques restent trop poussives n’allant pas jusqu’au bout de leur raisonnement.

Si ce gouvernement s’entête à ne pas céder face aux revendications, il faudra accentuer le processus révolutionnaire et aller jusqu’au bout car de toutes les manières avec le gouvernement Macron/Phillipe/Castaner, ce sont les droits fondamentaux qui sont remis en cause, "droit de revendiquer, de manifester, droit de défense des salariés dans l’entreprise." En aucun cas nous ne devons reculer même si la répression s’accentue. Nos ancêtres eux n’avaient pas peur, alors pourquoi le peuple reculerait aujourd’hui, alors que la France est à l’origine de bien des conquêtes des droits humains, "droits de l’homme, droits de la femme." L’avenir est au peuple, à la classe ouvrière. Alors rejoignez cette lutte.

Jean-Luc Pageon

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